
Monument dans le monde du comic, Crisis on Infinite Earths est publié en 12 parties entre 1985 et 1986 sous la plume de Marv Wolfman et George Pérez. Pour célébrer les 50 ans de la compagnie, et dans le but de simplifier sa continuité suite aux nombreux rachats de personnages et aux incohérences accumulées depuis des décennies, DC décide de relancer son univers et de le rendre plus accessible aux nouveaux lecteurs. Ainsi nait Crisis on Infinite Earths, qui a la lourde tâche d’éliminer le concept du multiverse chez DC, un concept introduit officiellement deux décennies plus tôt dans Flash of Two Worlds.
Lorsque l’Anti-Monitor, être composé d’antimatière, détruit univers après univers pour gagner en puissance, son double positif, le Monitor, assemble une armée de héros provenant des univers restants pour s’unir contre l’Anti-Monitor et empêcher la destruction de leurs mondes. S’en suivra un combat épic à travers les mondes et les époques jusqu’à un dénouement qui changera l’univers DC à jamais.
Résumé bien simplement, le récit ressemble à ça, mais ces quelques lignes ne pourraient rendre justice à l’énormité qu’est Crisis on Infinite Earths C’est plus qu’un comic, c’est une expérience d’une beauté, mais également d’une complexité qui m’était jusque là inconnue. Je ne saurais recommandé ce livre à un néophyte. Si vous voulez vous attaquez à ce mastodonte, vous aurez besoin d’au moins quelques connaissances basiques sur l’univers DC, mais aussi d’une bonne dose de volonté. Si l’histoire est tout simplement épique, le livre souffre de quelques problèmes de rythmes, surtout dans le dernier tiers (on parle quand même d’un livre de 360 pages). Ceci dit, Crisis on Infinite Earths est une lecture que j’ai adoré et que je peux recommander aux lecteurs aguerris. Il s’agit ici d’une pièce importante dans l’histoire du comic de super-héros, toutes compagnies confondues.
Merci a La Boite de Diffusion pour la copie de la BD!

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